Congrès international sur la stratégie des TIC en Algérie 2,3,4 Juillet 2008 Cerist Alger
Participation de Satlinker au SIMEM 2008
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j'aimerais que le C de TIC soit pour le contenu , interview avec Mr Kahlane, LE POINT ECONOMIQUE, 09/07/2008
Communiqué de Presse du 16ème Congrès Mondial des TIC, le WCIT 2008, à Kuala Lumpur en Malaisie , Mr Kahlane, 22/05/2008(ce méme article est réaparu le 28/05/2008 sur le journal Elmoudjahid)
Il y a absence d’une vision à long terme », interview avec Mr Kahlane, Elwatan, 20/04/2008
Le lancement du contenu évitera le "harraga" numérique », interview avec Mr Kahlane, LE POINT ECONOMIQUE, 07/11/2007
Revue de presse d'une série d'articles d'une vingtaine de quotidiens, Forum El moudjahid sur les NTIC, septembre 2007
« 21 millions d’Algériens utilisent le téléphone mobile alors que 2,5 millions seulement
utilisent Internet ! », interview avec Mr Kahlane, N'TIC, Septembre 2007
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Faible usage des TIC en Algérie. elwatan 20.07.2008
Poste et technologies de l’information : Younès Grar, nommé conseiller du ministre. elwatan 17.07.2008
Bientôt des noms de domaine à l'infini et dans toutes les langues. nticweb 25/06/2008
Université d'été de la confédération des finances, L'ambassadeur américain fustige la bureaucratie algerienne. liberte 23/06/2008
La technopole de Sidi Abdellah servira de carrefour physique et virtuel pour les Tic en Algérie. l'expression 01/06/2008
SLC annonce l’inauguration d’un bureau régional et du centre de maintenance de Hassi Messaoud, le Jeune Indépendant 29/05/2008
Le 16e congrès des Technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est ouvert, dimanche 18/05/2008 jusqu'au 22/05/2008 à Kuala Lumpur (Malaisie), en présence d'une délégation algérienne;19/05/2008
5ème édition des "MED-IT ALGER" Salon international d'affaires sur les technologies de l'information,les 22 et 23 avril au Palais de la Culture
Monsieur Boudjemâa Haïchour ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, plaide pour un partenariat entre opérateurs publics et privés , Mobile Algérie, 17/04/2008
Création d'un groupement d'intérêt commun appelé "Touiza Telecom" pour la promotion de l’Internet en Algérie, Sélection d’articles parus dans différents journaux, 11/03/2008
Internet, le cri d'alarme des providers? , Algérie Entreprise, N°22
Sécurisation, espace de libertés et réglementation À quand une stratégie globale pour Internet en Algérie ?, EL MOUDJAHID, 07/01/2008
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FRACTURE NUMERIQUE: Le satellite comble dix mille communes, Réseaux & Télécoms (Revue Française), Mai 2006
HI-TEC 2006 : L'espace des technologies ,IT Mag, 27/04/2006
Sites Web Algériens : Nombre insuffisant et contenu pauvreEL WATAN, 22/10/2007
Selon un expert: Le nombre de sites web en Algérie reste insuffisant EL MOUDJAHID, 19/04/2006
Enseignement à distance L'apport des TIC EL MOUDJAHID, 18/04/2006
15e SICOM 2006 : Un clic aux nouvelles technologies EL MOUDJAHID, 18/04/2006
Haïchour inaugure le 10e Salon Hi-Tech et le 15e SICOM Au cœur des stratégies de développement EL MOUDJAHID, 18/04/2006
Le satellite tend la main à 10 000 communes
Participation de Satlinker au SIHGAZ 2006
Cisco partenaire de l’Algérie
Achat de nom de domaine : Gandi en vente
Le projet cyberparc d'Alger: un nouveau pôle technologique
172 sites web algériens disparaissent d’internet !
Développement de l'Internet: les providers appellent à une plus grande implication des pouvoirs publics
Naissance de Association Algérienne Des Informaticiens Professionnels
WiFi, le haut débit sans fil
Première vidéoconférence entre écoles algériennes et américaines
Rencontre entre écoliers algériens et américains en vidéo-conférence, une première
Atelier à Alger sur la e-gouvernance et l'industrie des TIC et des contenus
DIXIÈME SIFTECH: Réduire la fracture numérique
SATLINKER assure une connexion à haut débit.
SATLINKER rejoint la société EEPAD
Participation de Satlinker au HI-TEC 2006
L’avenir des TIC en Algérie - 14 Novembre 2005
Les femmes Arabes, et l'InternetRencontre entre L'AAFSI et AT L'Algérie propose l'élaboration d'une charte de gouvernance de l'Internetpouvoirs publics Les providers appellent à une plus grande implication des pouvoirs publics
L’EEPAD passe au gigabit
Compte rendu de la journée de l’A.C.C.A du 25 avril
EEPAD INAUGURERA SON USINE EN SEPTEMBRE
La télévision sur internet à partir de juin
L’accès direct à internet, un luxe en AlgériePlusieurs contrats signésAmar Tou inaugure la 10e édition du SIFtech: A vos marques !INTERNET un projet de 1million d’abonnés à l ADSL.
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7e rapport sur les technologies de l’information (TIC)
Faible usage des TIC en Algérie
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Younès Grar, nommé conseiller du ministre
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LE POINT ECONOMIQUE (09/07/2008)
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Revue de Presse du Congrès international sur la stratégie des TIC en Algérie
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Bientôt des noms de domaine à l'infini et dans toutes les langues
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L'ambassadeur américain fustige la bureaucratie algerienne.
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Participation de Satlinker au SIMEM 2008
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EL WATAN(20/04/2008)
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EL WATAN(20/04/2008)
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LE POINT ECONOMIQUE (7/11/2007)
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Forum El Moudjahid(Septembre 2007)
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N'TIC (Septembre 2007)
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Le profil des entreprises est enfin connu
La technopole de Sidi Abdellah servira de carrefour physique et virtuel pour les Tic en Algérie.
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SLC annonce l’inauguration d’un bureau régional et du centre de maintenance de Hassi Messaoud.
Le 16e congrès des Technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est ouvert, dimanche 18/05/2008 à Kuala Lumpur (Malaisie), en présence d'une délégation algérienne conduite par le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour, indique un communiqué de son département. Organisé tous les deux ans, ce congrès mondial a pour thème "L'impact général des Technologies de l'information et de la communication dans le monde: comment relancer le business, consolider les sociétés et enrichir l'économie",
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16e congrès des Technologies de l'information et de la communication (TIC)
L'Algérie au 16e congrès mondial des TIC à Kuala Lumpur (Malaisie)
Le 16e congrès des Technologies de l'information et de la communication (TIC) s'est ouvert, dimanche 18/05/2008 à Kuala Lumpur (Malaisie), en présence d'une délégation algérienne conduite par le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Boudjemaâ Haïchour, indique un communiqué de son département. Organisé tous les deux ans, ce congrès mondial a pour thème "L'impact général des Technologies de l'information et de la communication dans le monde: comment relancer le business, consolider les sociétés et enrichir l'économie",
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MED IT les 22 et 23 avril au Palais de la Culture
Plus d’une centaine d’entreprises au salon de MED-IT à Alger
La 5éme édition du salon professionnel MED-IT 2008 s'est ouverte mardi 22/04/2008 au Palais de la Culture à Alger avec la participation de plus d'une centaine d'entreprises, dont 50 % étrangères, opérant dans le domaine des Technologies de l'information et de la communication (TIC). Déployés sur une superficie de 2.000 m2, des stands animés par des opérateurs en télécommunications, fournisseurs de services Internet, sociétés de services et ingénierie en Informatique, éditeurs de logiciels et fournisseurs de matériels et d'équipements informatiques, on accueillis, deux jours durant, quelque 1.500 visiteurs professionnels. Le programme de MED-IT 2008 comprend notamment l'organisation de conférences en accès libre, des forums et des tables-rondes dont les thématiques portent sur l'actualité et les perspectives du secteur algérien des technologies de l'information.
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Monsieur Boudjemâa Haïchour plaide pour un partenariat entre opérateurs publics et privés 17/04/2008
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Touiza Telecom 11/03/2008
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Algérie Entreprise (N°22)
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Forum El Moudjahid (07/01/ 2008)
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HI-TEC 2006 : L’espace des technologies
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Edition du 27/04/2006 ( IT Mag )
Le dixième Salon des technologies de l'information « Hi-Tec » s'est tenu au palais des Expositions (Safex) des Pins Maritimes (Alger). Etalée du 17 au 20 avril dernier, cette manifestation a été permise par le World Trade Center Algeria (WTCA), un groupe de soutien pour les hommes d'affaires nationaux et les entreprises algériennes. « Hi-Tec » fut aussi l'occasion pour les participants de se montrer, de s'afficher, de voir et d'être vu. Une aubaine pour les mastodontes du marché -sus in les opérateurs de téléphonie- de mesurer leurs stratégies marketing et de jauger leur cote de popularité auprès des visiteurs. En outre, il faudrait remarquer que cette édition n'a pas vraiment généré l'intérêt des « masses ».
Comme à l'accoutumée, c'est au ministre de la Poste et des TIC qu'est attribué l'honneur de l'allocution d'ouverture. Dans son discours, d'ores et déjà rodé et réactualisé à mesure des événements, M. Boujemaa Haïchour a fait étalage des performances de la politique de réforme sectorielle engagée depuis juillet 2000 dans « la stratégie d'édification de la société de l'information ». La reconsidération du cadre juridique, le développement des infrastructures réseaux téléphoniques, l'augmentation du nombre d'internautes, les investissements croissants, la génération des offres d'emploi et la baisse des coûts d'accès aux TIC sont les indicateurs phares d'une volonté affichée de l'Etat de promouvoir les technologies nouvelles. « Nous avons créé une proximité citoyenne [...] Grâce au mobile, nous avons retrouvé une souveraineté nationale, un rapprochement des individus. » L'hégémonie des opérateurs se fait ressentir au regard des chiffres annoncés ; 19,5 millions d'abonnés au téléphone dont 15,5 millions pour le mobile. Le président-directeur général de Djezzy, partenaire de ce Salon, Hassan Kabani, n'a pas manqué l'occasion de rappeler que dans ce marché algérien où le potentiel de la téléphonie mobile y est le plus important, son entreprise a largement contribué à cette démocratisation avec ses huit millions de clients. Il affirmera qu'il existe au moins un mobile Djezzy dans chaque foyer.
Un avenir prometteur
Un essor spectaculaire traduit aussi par le montant des investissements à venir, estimés à 60 milliards de dollars jusqu'à l'horizon 2010, dans la perspective d'atteindre un rythme de croissance satisfaisant et de catalyser la dynamique professionnelle. « Etant au cœur du Maghreb, la situation géographique de l'Algérie lui confère une position stratégique. Dans cet entrain d'ouverture, les TIC font office de locomotive de développement. L'émergence d'un pôle de compétences par l'utilisation des TIC dans les PME/PMI est plus que jamais d'actualité car elles occupent une place centrale dans une finalité de performances économiques », insiste M. le ministre. L'apport des TIC à la croissance se hissera juste derrière les hydrocarbures, selon l'intervenant. Lors d'une première phase, l'accent a été mis sur l'infrastructure. La seconde étape ne manque pas moins d'intérêt que sa devancière puisqu' il s'agira de l'extension de la bande passante, les e-applications et le réseau Intranet gouvernemental (RIG) pour « la proclamation du e-Gov ». « L'année 2006 sera l'année du haut débit. OusraTic ne se limite pas à la diffusion passive des équipements informatiques. Un accès Internet efficient va de paire », rétorque M. Haïchour. Opérationnels fin 2007, les premiers bâtiments du technopôle de Sidi Abdallah, « fondation de l'économie du savoir », intègrent l'approche visionnaire du gouvernement afin de permettre à l'Algérie d'être un pays émergent des TIC, à l'instar des Sud-Asiatiques. Une délégation de la Médina de l'Internet de Dubaï a visité le technoparc pour un éventuel investissement et des apports dans le high-tech. En Algérie, SatLinker, provider satellite, a permis à 2 000 réfugiés Sahraouis d'accéder à Internet et de téléphoner grâce à sa solution V-Sat qui possède, à ce jour, le meilleur déploiement et le plus fiable en transmission à 99%. Au sein de son espace au Hi-Tec 2006, les ingénieurs de SatLinker ont disposé neuf laptops avec une connexion V-Sat à 256 Mo pour le grand public. « Moi qui ne suis pas habituée à ce genre de machines, ça me permet de m'y familiariser et pour une fois ne pas surfer spécialement à partir d'un cybercafé », nous confie Manel, une jeune étudiante en commerce.
Un détour par le Salon
Pour reprendre les propos du ministre, des événements tels que le « Hi-Tec » nous donne l'occasion du chemin parcouru. Etaient présents des opérateurs de téléphonie et de services Internet, des intégrateurs de solutions informatiques et de sécurité, des sociétés de communication, des organismes de recherche et de développement en IT et autres. En tout, près de 35 exposants ont étalé leurs dernières innovations et offres de services. Un paysage technologique algérien détonnant, qui foisonne de compétences et de savoir-faire. Une plate-forme privilégiée de découverte et de contacts entre professionnels IT et particuliers. Le visiteur qui arpente les allées du Centre des expositions ne pouvait sans nul doute rater les stands des opérateurs de téléphonie classique ou de nouvelle génération. Des pavillons haut en couleurs et design high-tech. A la « Star Gate » pour Nedjma qui ouvrait « sa porte » des étoiles avec sa démonstration de la technologie Enhanced Data Rates for Global Evolution (EDGE), transition entre la seconde et la troisième génération de téléphonie mobile qui inclura l'Universal Mobile Telecommunications System (UMTS). Le « Push-to-Talk » y était également en présentation. Chez Djezzy, on misait plutôt sur le « centrisme », avec un espace conique, entouré d'écrans plasma. L'opérateur historique déployait toute son envergure d'entreprise d'Etat à travers les stands de ses différentes filiales qui occupaient la plus grande superficie. En l'occurrence, Algérie Télécom a confirmé par le biais du ministre de la Poste et des TIC le lancement prochain de son nouveau réseau multi-services (RMS). Autre nouveauté présentée lors de ce salon, le Private Automatic Branch eXchange Virtuel (Pabx) de Lacom dont la configuration se fera directement sur le système de l'opérateur grâce à son architecture Call-Flow via un service téléphonique appelé ACD permettant ainsi le routage automatique des appels. Ce fut aussi l'occasion d'une « première grand public » pour certains d'émerger et de se faire connaître. La start-up Puls a lancé son portail Internet d'emplois et de recrutement « emploitic.com ». « C'est un site créé par des Algériens pour des Algériens. L'idée d'un tel projet est née du constat faisant état de la panne du processus de recrutement », nous confie Tarik Metani, cogérant de la société. La petite équipe ambitionne tout simplement de devenir l'une des plates-formes leaders en termes de visites et d'audience. L'originalité de ce site réside dans son orientation e-business puisqu'il permet aux recruteurs d'avoir un espace de consultation des offres d'insertions pour leurs propositions d'embauches et d'achats de CV. Reste que le paiement est physique et se fait au niveau du siège de la société. « Nous ouvrons une brèche pour le e-business sur lequel nous nous axons. On travaille notamment sur le développement de solutions Web à cet effet afin de créer un réseau de sites de business en ligne, sur un marché encore vierge », rétorque M. Metani. Un plan média est en cours de lancement. Les utilisateurs pourront réaliser des économies allant jusqu'à 250 000 dinars. Pour en revenir à Lacom, on notera par ailleurs une baisse de ses tarifs sur les communications entre abonnés de son réseau (2,5 DA/min) et sur les appels sur le fixe pour la France, le Canada et les Etats-Unis (15 DA/min). L'Internet passe à 1,8 DA pour un débit maximal de 153 Kbps, intégré dans le forfait et, enfin, l'appel en conférence devient gratuit.
La sécurité de demain se conjugue au présent
L'un des pavillons qui a attisé la curiosité de tous est sans conteste celui de HB Technologies. Une halte devant cette surface vous laisse circonspect devant l'engouement qu'ont suscité les produits de cet exposant ! Créée en 2004, cette société assure le développement, la mise en œuvre, l'accompagnement et le suivi de solutions complètes à base de cartes intelligentes hautement sécurisées. Elle bénéficie, entre autres, du partenariat d'un leader international dans le domaine, l'allemand Mülhbauer qui valide le transfert technologique et sa mise à jour. Elle élargit sa panoplie aux cartes d'identification et aux systèmes de sécurisation et de contrôle biométriques. « La biométrie est la technologie du futur. Nous sommes parfois considérés comme des savants fous ! », nous confie, avec amusement, Jamel-Eldine Zerouk, directeur général délégué aux opérations. Lors d'une communication tenue au sein du hall des expositions, il a présenté le principe du fleuron de sa société. De ce fait, la biométrie offre une alternative infaillible contre la contrefaçon et la duplication de documents. De nombreuses applications lui sont possibles telles que les identifications civiles et criminelles, le commerce en ligne, l'accès aux réseaux informatiques, la surveillance. Ainsi, une carte physique biométrique est hautement sécurisée et comprend des données physiologiques de son détenteur en plus du fichage et de la traçabilité. Le principe de la fabrication du passeport ou d'une carte biométrique se fait sur la base d'une matière appelée polycarbonate. Les données de sécurité y sont gravées grâce à un laser, des brûlures profondes, non modifiables. L'avantage d'une carte biométrique aux normes est qu'elle est garantie de six à dix ans. La photographie de l'identifiable, en noir et blanc, subit une impression de l'ordre de 20 microns, accompagnés de microtextes en caractères lisibles. La guilloche est l'un des procédés de sécurité les plus caractéristiques de ce type de cartes high-tech. C'est un élément graphique très complexe composé de lignes incurvées, gravées au laser à partir de calculs d'algorithmes mathématiques. On distingue aussi sur la carte des hologrammes en trois dimensions ou des kinégrammes visibles sous lumière ultraviolette. Il est certain qu'une telle technologie ne manque pas d'appoint, cependant l'obstacle majeur pour son application à grande échelle reste sa cherté. Déjà soumissionnaire pour la carte Vitale de la CNAS, HB Technologies a reçu la visite remarquée d'une délégation de la douane, apparemment intéressée par ces nouvelles technologies pour l'optimisation d'une carte électronique à destination des importateurs, a-t-on appris par l' un des responsables de la société. Cette dernière verra son usine dernier cri de fabrication de produits de sécurité opérationnelle à la mi-mai. M. Zerrouk ne manquera pas d'insister « sur les enjeux gouvernementaux et financiers colossaux qu'implique ce genre de technologie sachant qui tournent généralement autour des 200 millions d'euros ».
Les TIC, le citoyen et l'Etat
En marge des expositions, s'est tenue, le mercredi 19 avril, une journée de travail sous le thème de « E-Gouvernance et TIC : présent et perspective ». Tout au long de cette journée, se sont succédé des intervenants et experts de renom. Dans un contexte de marché concurrentiel aussi récent que la pérennisation d'une société de l'information, le rôle du régulateur indépendant et autonome est aux premiers plans afin de garantir le bon déroulement des opérations commerciales. M. Toufik Bessaï, chef du département juridique de l'ARPT, insiste sur le fait que « la régulation n'est pas du droit mais serait plutôt un concept juridique. Le marché sécrète constamment son contraire ». L'Algérie a commencé à mettre en œuvre sa réforme dont les textes juridiques essentiels sont prêts, notamment la loi 2000-03 du 5 août 2000 qui « institue, entre autres, une Autorité de régulation qu'elle dote d'un statut spécifique, de missions et de prérogatives originales censées rassurer et donc attirer l'investissement et ainsi développer le marché ». Elle permettra aussi d'asseoir un droit de communication et un service d'accès universel aux TIC pour les e-administrés, de rassurer l'utilisateur et l'encourager à communiquer. Pour M. Youcef Mantalechta, ancien directeur du programme intergouvernemental informatique de l'Unesco, il n'y a pas de spécificité algérienne mais une vitesse d'approche différente. La gouvernance en TIC reste un terme générique. La gouvernance électronique n'est pas l'apanage des autorités supérieures, qui doit s'appliquer à des échelles inférieures. Le e-learning n'est pas la meilleure des pédagogies. On met les équipements à la disposition des enseignants pour mettre du contenu à la disposition des apprenants. Il en va de même pour les ISP qui ne sont pas là pour vendre du temps machine mais doivent apporter, eux aussi, leur pierre à l'édifice de la société de l'information. En parallèle, la vie en autarcie n'est plus possible. L'impérativité de créer un espace numérique du savoir passe par une triple priorité, celle de mettre en place les équipements, la matière (l'information) et le système de diffusion car « l'information statique n'est pas le pouvoir ». Ce siècle sera marqué par les biotechnologies et l'Algérie sera obligée de s'y mettre. Le marché de l'information est énorme. L'information est devenue machine ; moins de 10% de coût contre 90% de matière. A contrecoup, le développement génère du développement et à regarder de plus près, les pays en tête d'affiche sont ceux qui maîtrisent l'information et ses outils. Selon les derniers chiffres du CERIST, 54% des internautes américains produisent et utilisent ce que produisent les autres et sont éditeurs du tiers des trois milliards des pages Web dans le monde. A contrario, l'Afrique reste loin derrière avec 13% seulement d'adeptes du Net, pour une dizaine de millions de pages. Le nombre de sites en nom de « domaine national » est aussi édifiant : 432 000 en « .fr » reservés aux entreprises. A partir du 20 juin, son utilisation sera étendue pour les particuliers. La Chine compte 1 400 sites en « .cn » pour 130 millions d'internautes, la Tunisie 4 000 en « .tn », le Maroc 6 000 en « .ma » et, enfin, l'Algérie 1 400 en « .dz », à mettre sur le compte d'une désaffection pour le « .dz » et d'un manque de confiance, comme le fait remarquer le Pr Mentalechta. « Serait-ce le CERIST qui gère mal ce nom de domaine ou bien les providers qui encouragent le ‘‘.com'' » ?, s'interroge encore l'ancien directeur du programme intergouvernemental informatique de l'Unesco. De toutes les manières, aucun représentant du CERIST ne fut présent au sein de la salle de conférences afin d'apporter un quelconque éclaircissement. « Les sites Web algériens sont tristes et ternes, leur mise à jour est bien trop irrégulière », indique Youcef Mentalechta. Il suggère en outre la création d'un espace numérique du savoir, un Intranet intergouvernemental en forme pyramidale pour une bonne interface de l'information, une réunion des webmasters pour un meilleur encadrement de cette génération Net. Dans un système très compétitif, une bonne gouvernance se doit de résulter d'une bonne écoute...
Un exemple à suivre ?
En Europe, il est question aussi d'administration électronique et de modernisation de l'Etat dans un vaste programme intitulé « i-2010 ». A travers celui-ci, les TIC se destinent à réduire l'exclusion, à faire levier pour réaliser des gains de production, à avoir un impact positif sur la liberté de circulation des personnes, la diversité culturelle, économique et la dynamique du travail. « La e-administration n'est pas uniquement Internet. C'est l'articulation de l'ensemble des outils de communication et la reconsidération des moyens dont dispose l'administration [Web, téléphone, guichets] », rétorque Odile Coppey, chef de mission à la Direction générale de la modernisation de l'Etat du ministère de l'Economie et des Finances (France). Depuis le 1er janvier 2006, et sous la conduite de la Direction générale de modernisation de l'Etat (DGME), le programme d'administration électronique (ADELE) est en application et pose comme principes de simplifier la relation des citoyens à l'administration, à valoriser la mission des agents publics et à améliorer l'efficacité du service public. Ne subsistent que certaines contraintes humaines, organisationnelles, techniques, juridiques et financières. Plus de 200 téléservices et 700 sites Web publics depuis 2000, 90% des formulaires administratifs sont remplis en ligne contre 74% en 2002, 1,2 million de contribuables ont payé leurs feuilles d'impôt en ligne, chiffre multiplié par dix depuis 2004 et plus de 50 millions de cartes Sesam Vitale (carnet de santé) ont été distribuées. Suite en page 11 Suite de la page 9
L'impératif de se protéger...
Autre volet et non des moindres, la sécurité des réseaux et des systèmes. « L'objectif de la sécurité est constituée de 70% de bons sens et de 30% de technique. Au moment où vous vous connectez à la Toile, vous ouvrez un portail aux intrusions les plus inimaginables ! », S'exclame le Dr Hakima Chaouchi, enseignant-chercheur à l'Institut national des télécommunications de Paris. La sécurité est définie dès lors comme « la capacité d'un système de protéger ses objets contre leur modification ou leur utilisation par des sujets non autorisés ». Parmi les menaces les plus courantes contre les systèmes informatiques, les virus, les spams, les worms (les vers), DOS/DDos, les softwares virtuels, le fishing, etc. De manière plus générale, un virus informatique est « tout programme d'ordinateur capable d'interfacer un autre programme d'ordinateur en le modifiant de façon à se reproduire à son tour ». Selon une étude datée de 2003 d'une société américaine de consulting, menée sur 100 PME, 83% des entreprises adoptaient des politiques de sécurité, 11% n'en possédaient guère. Le Dr Chaouchi rappelait l'impérativité de suivre une politique de rigueur sécuritaire, en se prémunissant des mécanismes et des services de protection (Safeguard) certifiés par la norme ISO 7498-2 de 1989 qui établit la confidentialité, la disponibilité et l'intégrité des systèmes, réseaux et données. Avec l'ouverture sur les réseaux d'échange extérieurs, le réseau Intranet gouvernemental (RIG), les systèmes informatiques bancaires, l'Algérie est concernée par cette politique de sécurité à tous les niveaux. L'émergence des TIC instaure des usages originels, des applications inédites, des activités nouvelles telles que le métier d'administrateur de sécurité. En ce sens, « nous avons reçu en formation des agents d'Algérie Télécom et des stagiaires des universités d'Oran et de Annaba », nous signale Hakima Chaouchi. De cette indication, il est à relever, dans une dimension supérieure, la problématique de la formation et de l'encadrement, du développement des compétences liées aux TIC. Le Dr Hamid Bessalah, directeur du Centre de développement des technologies avancées d'Alger (CDTA), déplore, dans son intervention, l'insuffisance de valorisation et de suivi en matière de recherche et surtout l'absence d'un organe de chapeautage en IT. « Il faudrait créer un pôle de convergence des aptitudes et instaurer un environnement de conditions de bons usages des TIC en Algérie. La formation est fondamentale dans le but de générer un potentiel humain performant », soutient-il encore. Dans le cadre d'une société de l'information avancée, deux grandes écoles d'informatique et de télécommunications sont nécessaires au-delà de e-institutions ayant des missions de leadership. Dans son exposé sur la maintenance industrielle et la gestion des connaissances, l'Internet au service d'une société basée sur le savoir et le savoir faire, Mokhtar Sellami, docteur et directeur du Laboratoire de recherche en informatique de l'université de Annaba, conforte les propos du précédent intervenant en disant que « la gestion des connaissances est un défi pour ce millénaire. Il faut construire l'intelligence collective ».
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Sites Web Algériens : Nombre insuffisant et contenu pauvre
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Edition du 22/10/2007, EL WATAN
Le Salon Hi-Tec 2006 et le Sicom, organisés au Palais des expositions de la Safex, ont connu, hier, une grande affluence. Si la première manifestation s’adresse principalement à un public professionnel, la seconde est plutôt orientée vers le grand public et dominée par une forte participation des distributeurs et grossistes.
La majorité des visiteurs ont été intéressés par les CD-Rom éducatifs, les consommables et les accessoires. King Line Computer (KLC) est une entreprise qui opère dans le domaine de l’informatique et la bureautique. Elle a choisi de participer au Sicom pour se rapprocher de ses clients et potentiels acheteurs. Elle a conclu de nombreux partenariats avec Intel, fabricant de micro-processeurs et serveurs, LG, fabricant de moniteurs, lecteurs CD, lecteurs DVD, graveurs et mémoire flash, ainsi que MSI, fabricant mondial de cartes mères et de cartes vidéo, lecteurs CD et DVD dans les composants informatiques. Le plus récent est le partenariat avec Western Digital, pionnier du stockage de données et leader établi dans le secteur des disques durs. Hafeez A. Khawaja, directeur régional des ventes (Moyen-Orient, Afrique du Nord et Sud asiatique), a clairement confirmé, hier, l’intérêt de sa société pour « le marché algérien qui dispose d’un très fort potentiel de croissance. Si on n’est pas là aujourd’hui, dans trois ans, il sera trop tard ».
POLITIQUES DE SÉCURITÉ
En marge de ces manifestations, le World Trade Center Algeria a organisé avec la Safex une journée « E-gouvernance et TIC, présent et perspectives ». Youcef Mentalechta, docteur ès sciences physiques, professeur et recteur d’université, ancien directeur du programme intergouvernemental informatique de l’Unesco, a asséné certaines vérités. « On compte actuellement plus de 3 milliards de pages web sur internet, mais il y a très peu de production nationale. En France, il y a 432 000 sites dans le domaine .FR. Ce chiffre doublera, car ce domaine sera ouvert aux particuliers à partir du 20 juin 2006. La Chine possède 1 200 000 sites en .CN et 130 millions d’internautes avec un taux de croissance estimé à 145%. Il existe plus de 4000 sites en Tunisie, plus de 2000 au Sénégal et plus de 6000 au Maroc.
En Algérie, il n’y a que 1400 sites avec le .DZ et beaucoup de .COM », mettra-t-il en exergue. L’orateur s’interroge : « Pourquoi cette désaffection pour le.DZ ? Est-ce que le Cerist est mal organisé et n’a pas pu créer un climat de confiance ? Est-ce que ce sont les providers qui encouragent cela ? Il faut que les ministères créent du contenu et que les webmasters se réunissent pour ensuite décider du type d’intranet à lancer. Du point de vue esthétique, nos sites sont tristes, inadéquats et rarement mis à jour. »
Odile Coppey, chef de mission à la direction générale de la modernisation de l’Etat (ministère de l’Economie et des Finances/France), a présenté un exemple de mise en place d’une administration électronique qui doit miser pour réussir sur « la reconnaissance des nouveaux métiers, la formation et la conduite du changement ».
Hakima Chaouchi, enseignant-chercheur à l’institut national des télécommunications de Paris, a traité de la politique de sécurité dans les e-administrations. « Très souvent, beaucoup d’organismes considèrent les politiques de sécurité comme des solutions lourdes (il faut les rédiger), chères (leur création passe souvent par un audit externe) et un peu inutiles : après tout, lorsqu’il s’agit de surfer sur Internet, de lire ses e-mails et de sauvegarder l’unique serveur de fichiers, le bon sens suffit. Rien n’est plus faux », souligne-t-elle à l’assistance.
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Selon un expert: Le nombre de sites web en Algérie reste insuffisant
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Edition du 19/04/2006 EL MOUDJAHID
Le nombre de sites web en Algérie demeure encore "insuffisant" par rapport aux autres pays du Maghreb, a estimé mardi un expert lors du séminaire international sur les nouvelles technologies qui se tient à Alger. "Le nombre de sites web en Algérie est de 1400 sites seulement, produits pour leur majorité par des Algériens qui résident à l’étranger", a indiqué l’ancien directeur du programme intergouvernemental informatique de l’UNESCO, M. Youcef Mentalechta dans une intervention devant ce séminaire consacré à la "E-gouvernance : présent et perspectives". Ce chiffre demeure, selon M. Mentalechta, "peu satisfaisant" sachant que "la Tunisie enregistre prés de 4000 sites web contre 6000 au Maroc".
Le conférencier est revenu à cette occasion sur le sommet mondial sur la société de l’information de Tunis (2005) qui a révélé l’énorme fracture numérique qui sépare les pays du monde. "Il est maintenant connu que le tiers des trois milliards des pages web qui circulent dans le monde sont produites par les Américains", a-t-il expliqué ajoutant que "l’Afrique qui représente 13% de la population mondiale, ne détient que 1% du nombre global des internautes contre 54% aux Etats-Unis". Evoquant l’importance de l’information qui est devenue "une valeur marchande", l’expert a mis en exergue la nécessité de "passer de l’information statique à l’information dynamique", citant dans ce sens l’opération OUSRATIC (un ordinateur par foyer) initiée par le ministère de la Poste et des TIC dont les équipements doivent être accompagnés, a-t-il souligné, par "un contenu (informations) riche et fiable".
Pour sa part, le représentant du conseil du directoire de l’Autorité de régulation des Postes et des télécommunications (ARPT), M. Toufik M’hamed Bessai, a consacré son intervention à la relation existante entre la E-gouvernance et la régulation, soulignant que l’Algérie a commencé à mettre en oeuvre sa réforme "dont les textes juridiques essentiels sont prêts". "Il s’agit de la loi 2000-03 et des textes pris pour son application qui instituent une autorité de régulation dotée d’un statut spécifique, de missions et de prérogatives originales censées rassurer et attirer l’investissement et ainsi développer la marché", a-t-il indiqué. M. Bessai a insisté sur "l’indépendance et l’autonomie" de l’autorité chargée de la régulation à l’égard de l’Etat et des opérateurs, afin, a-t-il dit, d’"éviter la difficulté de concilier le rôle de l’Etat, actionnaire unique d’Algérie Télécoms, et le rôle de l’Etat puissance publique en charge de la réglementation".
Concernant les pouvoirs de l’ARPT, M. Bessai a indiqué que cet organisme dispose de trois pouvoirs : "normatif, consultatif et quasi-juridictionnel". Les travaux du séminaire ont été marqués mardi par les interventions de plusieurs chefs d’entreprises nationales et étrangères qui ont exposé leurs expériences dans le domaine des nouvelles technologies. |

Enseignement à distance L'apport des TIC
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Edition du 18/04/2006 EL MOUDJAHID
Le Salon des technologies de l’information et de la communication (TIC), dans sa deuxième édition, a accueilli, trois jours durant, un grand public, s’intéressant à l’intégration de ces nouvelles technologies dans son travail quotidien, notamment en matière d’enseignement à distance.
Cette manifestation, organisée par le ministère de l’Education nationale avec le concours de l’Office national d’enseignement et de formation à distance (ONEFD), a permis de constater un besoin chez les visiteurs (élèves, enseignants et parents d’élèves) d’informations relatives à l’utilisation des outils des TIC, selon le directeur général de l’ONEFD, M. Mohamed Hadj-Djillani.
S’exprimant lors d’un point de presse, organisé lors de la clôture du salon, M. Hadj-Djillani a indiqué que ce Salon, regroupant une vingtaine de stands, a contribué à “intégrer”, dans l’esprit des visiteurs, l’importance de l’outil informatique et des TIC dans l’amélioration de la qualité de l’enseignement à distance.
Il a ajouté, dans le même contexte, que les TIC permettent de “briser” la cloison existant entre les apprenants et le savoir, indiquant qu’elles apportent également “un complément” pour accompagner l’enseignant, sans jamais le remplacer, dans son action de remédier à certains échecs scolaires.
Selon lui, les citoyens “doivent exiger” aux pouvoirs publics l’accès aux TIC ainsi que l’acquisition des outils informatiques, notamment les micro-ordinateurs, d’où la nécessité de la mise en œuvre d’une stratégie pour permettre à chaque foyer d’être doté d’un PC avec une “bonne” utilisation car, selon lui, “l’opération Ousratic n’est pas suffisante, à elle seule”, a-t-il dit. Concernant l’utilisation de l’outil informatique par les enseignants des paliers primaire et moyen, concernés par les épreuves d’évaluation dans le cadre du projet annuel de formation à distance, inscrit dans la mise oeuvre de la réforme de l’éducation, il a été constaté, selon un questionnaire distribué à 5.824 enseignants, que seulement 18 % sont capables d’utiliser les TIC pour des fins pédagogiques, à savoir la réalisation et la conception des cours.
Les quelque 5.824 enseignants questionnés sont parmi les 10.000 enseignants (6.000 de l’enseignement primaire et 4.000 de l’enseignement moyen), qui ont subi les épreuves d’évaluation, rappelle-t-on. Il a été constaté, dans ce contexte, que 26% disposent d’un micro-ordinateur, soit un taux “faible” qui risque de “ralentir” le rythme du processus de l’enseignement à distance.
Dans le cadre de la réforme du système éducatif, un programme de formation des formateurs a été tracé, pour la prochaine rentrée scolaire, au profit de 60.000 enseignants des paliers primaire et moyen, ainsi qu’un autre, ciblant 110.000 enseignants, prévu pour l’année scolaire 2007-2008, a conclu M. Hadj-Djillani.
Le salon des technologies de l’information et de la communication (TIC) était une occasion pour présenter aux visiteurs des techniques audiovisuelles, des plate-formes d’enseignement et des supports didactiques avec l’organisation de démonstrations par visioconférence ainsi que des ateliers pédagogiques sur la gestion des cours animés sur le net, souligne-t-on.
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15e SICOM 2006 : Un clic aux nouvelles technologies
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Edition du 18/04/2006 EL MOUDJAHID
Le 15e salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM 2006) s’est ouvert hier au palais des expositions des Pins maritimes (Alger) avec la participation de 79 exposants sur une superficie de 4658 m2.
Selon les organisateurs, cette nouvelle édition du SICOM a drainé un nombre important d’exposants venus pour un seul objectif: faire connaître leur produits, dévoiler leur dernières solutions et services aux acheteurs des technologies d’entreprises et partager leurs expériences avec les autres professionnels du secteur.
Ce rendez-vous “incontournable” pour les spécialistes de l’informatique et de la communication constitue, soulignent encore les organisateurs, “une plate forme d’affaires”.
Il permet aux professionnels du secteur, ajoutent-ils, de nouer des mises en relations d’affaires, de promouvoir un partenariat multiforme et d’offrir de réelles opportunités d’investissements.
Des représentants de grandes marques, des chefs d’entreprises créées par de jeunes et ambitieux informaticiens qui se sont lancés dans le domaine de l’informatique, étaient également au rendez-vous pour présenter leurs solutions informatiques en matière de création de logiciels appliqués à divers domaines d’activité.
L’évolution rapide qu’a connu l’Algérie en matière d’utilisation de l’informatique, explique un jeune exposant, “a imposé la création de sociétés spécialisées pour prendre en charge localement les problèmes induits par cette grande utilisation”. Un domaine investi aujourd’hui, a-t-il ajouté, par des informaticiens “formés en Algérie et maîtrisant parfaitement ce domaine”.
D’autres férus de l’informatique à la recherche des dernières nouveautés en matière de nouvelles technologies de l’information et de la communication sont venus en grand nombre visiter le salon avec l’espoir de trouver des occasions intéressantes pour l’acquisition de matériels ou de logiciels.
Le mobilier de bureau, les nouvelles machines d’impression numérique, le matériel informatique pour la sécurité des infrastructures, la télé-surveillance sont entre autres les produits exposés à l’occasion de ce salon.
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Haïchour inaugure le 10e Salon Hi-Tech et le 15e SICOM Au cœur des stratégies de développement
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Edition du 18/04/2006 EL MOUDJAHID Par : Hamida B.
119 exposants aux deux rendez-vous des NTIC
Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Boudjemaâ Haïchour, a procédé hier à l’inauguration du Salon Hi-Tec 2006 exhibition & conférence et de la 15e édition du Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication (SICOM) au Palais des expositions de la SAFEX.
La première manifestation organisée par le World Trade Center Algeria en partenariat avec Djezzy a regroupé pour sa 10e édition 40 exposants, dont 3 étrangers (un Tunisien et 2 Français), qui viennent exposer jusqu’à jeudi du matériel informatique, des logiciels de solution et d’application, des accessoires et des équipements de télécommunications et de sécurité et du matériel médical. En marge de l’exposition, un cycle de conférences portant sur les défis de la recherche en télécommunications, la biométrie, la politique algérienne des NTIC et les échanges électroniques professionnels est également programmé.
L’autre carrefour dédié aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (SICOM) a réuni, de son côté 79 exposants sur un espace de 4.600 m2 où se côtoient les professionnels du secteur, jusqu’à dimanche prochain.
En ces deux évènements, M. Haïchour voit un soutien aux réformes et mutations qu’a connues le secteur des TIC. "Les TIC sont devenues en Algérie une préoccupation centrale, elles sont au cœur des stratégies de développement", dira le ministre qui identifiera les objectifs à atteindre à savoir une meilleure performance et une couverture globale de l’ensemble du territoire en télécommunications, l’émergence d’un pôle de compétence, l’augmentation de l’utilisation des Tic et le développement de contenus.
Le secteur qui emploie aujourd’hui plus de 150.000 personnes, contre 45.000 en l’an 2000, se fixe, en effet, pour cette 2e phase de développement l’extension de l’infrastructure de la large bande et du contenu et la généralisation de l’accès Internet en favorisant le haut débit.
Le directeur général de Djezzy, M. Hassan Kabani qui s’est félicité, par ailleurs, de la réussite de la démocratisation de la téléphonie en Algérie notera la contribution des opérateurs téléphonique au changement du paysage social algérien.
Il est à noter que SICOM ouvre ses portes tous les jours de 11h à 18h alors que Hi-Tec est accessible de 10h à 15h pour les professionnels et de 15h à 19h pour le large public.
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Le satellite tend la main à 10 000 communes
|  | Edition du 14/04/2006 - par Olivier COREDO
« En 2007, toutes les communes auront accès au haut débit à un coût acceptable ». Suite à cette déclaration de notre président de la République, les esprits s'activent afin d'apporter des solutions aux 10% des communes qui n'auront jamais l'adsl (ou aux 30% qui, éloignées des répartiteurs, ne grappillent que les miettes du haut-débit).
«La mission qui m'a été confiée est de faire en sorte que sur tout point du territoire chacun de nos concitoyens ait accès au même service. C'est un principe d'équité. » a lancé ce matin Christian Estrosi, Ministre délégué à l'Aménagement du Territoire, lors d'une table ronde organisée ce jeudi 13 avril par l'institut 3i3s (International Independent Institute for Space and Satellite Solutions).
Il ajoute « nous rendons hommage à France Télécom qui en trois ans a considérablement déployé l'adsl en France. Nous saluons d'autre part la chartre des départements innovants. Cependant, l'opérateur annonce une couverture à 91 ou 95% qui n'est pas réellement en haut débit ».
Le général Daniel Gavoty, président de 3i3s, ajoute « Que dire aux internautes qui ne bénéficient pas du haut débit ? Le satellite est la seule réponse pour combler la fracture numérique».
Certes, l'association prône les solutions hybrides mêlant Wifi, CPL et Wimax. Mais toutes ses technologies se raccordent à un backbone satellitaire.
« Ces solutions sont complémentaires du réseau filaire. Le satellite permet de toucher tous les abonnés, au même moment, avec la même qualité de service et avec des débits supérieurs à 512 Kbps » renchérit le général. Durant cette matinée, les membres de 3i3s se sont donc évertués à présenter les avantages de la technologie satellite.
«Nous sommes rentrés dans une phase industrielle » a expliqué Olivier Risse, responsable du développement chez Eutelsat. Ce marché de niche de l'internet par satellite s'était en effet jusqu'à présent cantonné au stade des expérimentations.
Il est dorénavant mature. Ainsi, Skylogic (filiale d'Eutelsat) a équipé en cinq mois 600 écoles Irlandaises avec l'opérateur Smart Télécom (et l'équipementier Niçois UDCast). En Algérie, Satlinker permet à 2000 réfugiés Saharouis d'accéder à Internet et de téléphoner. Et dans notre belle contrée, des opérateurs comme SkyDSL ou Satisf'action apportent le haut débit dans les zones oubliées.
« Au delà de 5km d'un central, les usagers n'ont rien ! Pas de haut-débit. Cela concerne tout de même 10% des communes Françaises. Près de 30%, soit plus de 10 000 communes, auront de toute façon besoin de solutions haut-débits complémentaires. Nous apportons du haut-débit sur tout le territoire» argue Yves Tévonian, fondateur de Satisf'action. L'opérateur s'appuie sur Ozone, un opérateur frère spécialiste des réseaux mesh, et sur la capacité satellite d'Ouranos, repreneur des activités d'Aramiska. Le satellite dessert la commune et le Wifi arrose les abonnées en haut-débit.
«Nos clients redistribuent le réseau, c'est le principe du meshnetworking » ajoute t'il. La commune bénéficie ainsi de 3Mbps en réception et de 1Mbps en émission. Les débits sont ensuite partagés. Hélas, la solution satellite souffre encore (trop !) d'une image de technologie coûteuse.
«Chez nous, c'est 30 euros par mois pour les particuliers, sans investissement préalable. Nous mettons à disposition nos équipements à partir de 10 abonnés sur une commune» explique Yves Tévonian. Toute cette communauté est certaine d'une chose : le satellite est LA solution pour les zones blanches. Elle peut être cependant couplée à d'autres technologies. Et le wimax ? Complémentaire évidemment ! N'oublions pas que Free (ou Bolloré, ou encore Maxtel...) déploiera à terme du Wimax mobile sur tout le territoire... En attendant laissons sa chance au satellite.
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Participation de Satlinker au HI-TEC 2006
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Participation de Satlinker au SIHGAZ 2006
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L’avenir des TIC en Algérie - 14 Novembre 2005
|  | Atteindre 40 % de connectivité en 2010 “A l’horizon 2010, notre objectif est d'atteindre un taux de connectivité de 40 % à raison de 3 millions d'accès Internet haut débit”. C'est ce qu'a indiqué, M Haïchour hier à l'occasion de l'ouverture officielle du salon international du futur technologique (SIFtech). Et d'ajouter dans ce sens, qu'outre cet objectif, son département œuvre à atteindre en terme de télédensité un taux de 80 %. Et d'enchaîner, que le montant de l'investissement dans les TIC avoisine les 4 milliards de dollars. A rappeler que le SIFtech est le plus ancien salon dédié en Algérie aux TIC et il reste le terrain d'expression privilégié d'acteurs jeunes (cadres et entreprises), proposant des produits récents, sur des secteurs de marché en pleine croissance. Il est organisé par COM Event au Palais de la culture Moufdi Zakaria du 13 au 17 du mois en cours sous le parrainage de M. Haïchour, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication. Le grand public aura à découvrir les dernières technologies de l'informatique. Les produits exposés porteront sur les équipements, les logiciels et service dans le domaine des technologies de l'information et de la communication- " accès et service Internet ". Les animations porteront sur l'organisation des conférences débats co-organisées avec le Palais de la culture " Moufdi Zakaria " à la salle de conférences de la bibliothèque de 11 heures à 17 heures. L'animation portera aussi sur la bourse de l'emploi des TIC à la salle 1. Des tables rondes s'organiseront en outre dans le cadre du programme. Elles seront sous forme de plateaux débats et démonstration à la salle 1. En dernière liste, les organisateurs du salon proposent au grand public d'assister au forum "Futurama" qui est une galerie de postes objets du futur à la salle1. Les conférences qui porteront sur divers sujets seront animées par des spécialistes et chefs d'entreprises des TIC. La première conférence a été animée hier dans la matinée par le Dr Ali Kahlane, DG de Satlinker. L'orateur a fait une présentation sur le réseau Wi-fi dans l'entreprise et ses aspects de sécurité. La deuxième conférence a été animée par ailleurs, par un représentant du ministère PTIC sur le projet national "Ousratic-1PC par famille". Aujourd'hui, M. MA Khenifsa, directeur de la publication de IT-Mag exposera l'expérience de la presse algérienne en terme de vulgarisation des TIC. Son exposé sera suivi par une présentation sur la formule VOIP, téléphonie intelligente et standards virtuels exposés par M. Boukaâba, DG Saad-Net. Le programme de mardi sur le chapitre des conférences sera clos par une présentation faite par M. Eric Polini expert financier XRT sur la gestion de trésorerie ondine : optimisation de la gestion de la chaîne de valeur financière. La dernière journée des conférences, sera consacré à la question de la technologie wifi, des contraintes majeures à l'avènement de la société de l'information en Algérie pour finir par le thème gestion de trésorerie ondine : simplification et dématérialisation des flux financiers. Les trois thèmes seront par ailleurs présentés respectivement par Mlle F.Hacene, représentante d'AT, par M. Hamzaoui, président de l'association des providers Internet en Algérie et par M. Eric Polini, expert financier à XRT ( France). Le programme sera clos enfin, par l'organisation dans la matinée du jeudi, d'une table ronde autour de la problématique ayant trait à l'avenir des TIC en Algérie.
Source : La Maghreb (quotidien)
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Cisco partenaire de l’Algérie
|  | Provider DZ.com - 17 Juillet 2005
Le programme "Cisco Networking Academy" proposé en Algérie pour les étudiants en Informatique, permet une meilleure formations dans les technologies de l’information.
M. Marc Sievers, conseiller à l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique en Algérie s’est rendu, hier, à l’Ecole nationale des postes et télécommunications sise, aux Eucalyptus où il a fait don d’un lot d’équipements de travaux pratiques pour la formation dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. Le montant de ce don est estimé à 90 000 dollars. Cette initiative entre dans le cadre du programme de partenariat économique entre les Etats-Unis d’Amérique et l’Afrique du Sud. C’est l’Agence américaine pour le développement international (USAID) qui a financé le programme "Cisco Networking Academy" afin d’apporter son soutien à l’Algérie dans ce domaine en partenariat avec Cisco Systems et le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication.
Initié en Algérie depuis 2001 et appliqué réellement à partir de 2003, ce programme a permis la création d’une académie régionale au niveau de l’Ecole nationale des postes et télécoms pour apporter une assistance technique à neuf académies locales au niveau de neuf universités et instituts. Le programme des académies se déroule au niveau des universités des sciences et des technologies « Houari-Boumediène », université des sciences et des technologies d’Oran, les universités de Batna, Boumerdès, Biskra, Constantine, Ouargla, l’Institut des télécoms d’Oran et l’Ecole régionale des P et T de Tlemcen. Il est à noter que ce programme financé par l’USAID et Cisco Systems a déjà profité à plus de 721 étudiants et professionnels algériens. La contribution de Cisco consiste à fournir de l’assistance technique aux académies et d’offrir gratuitement des cours on line développés par Cisco à toutes les académies. Le représentant de l’ambassade américaine s’est dit très heureux de l’intérêt que porte son gouvernement au développement des TIC en favorisant la formation et la promotion des ressources humaines en Algérie. "Le Cisco Networking Academy est un programme de formation en ligne destiné aux étudiants et aux professionnels dans le domaine des TIC. Il a été lancé en 1997 et a été mis en application dans plus de 150 pays", a précisé Sievers ajoutant que "depuis son démarrage, plus d’un million et demi de personnes se sont inscrites dans plus de 10000 académies situées dans les lycées, les instituts techniques et les universités dans le monde". Et pour favoriser la formation des femmes, la compagnie a fourni des bourses à 30 femmes algériennes qui suivent actuellement ce programme d’un an à l’ENPT et l’Institut des télécoms d’Oran, d’après Sievers. M. Oulhadj, conseiller au ministère de la Poste et des Technologies de l’information présent à cette cérémonie, a exprimé ses remerciements à "ce geste symbolique qui permet, selon lui, à l’Algérie d’aller plus loin dans ses engagements internationaux et de concrétiser ses objectifs en vue d’une meilleure connectivité à l’Internet et une meilleure pénétration à l’ordinateur personnel" |

Les femmes Arabes, et l'Internet
|  | Provider DZ.com - 10 Juillet 2005
La CES des Nations Unies (ESCWA) vient de conclure que seuls 4 % des femmes arabes utilisent l'internet. Ce ne sont malheureusement pas les Algériennes qui sont en pole position pour le Maghreb, mais les Marocaines avec un tiers de ces 4 %. Ce pourcentage est très faible par rapport au reste du monde... Les femmes représentent près de 42 pour cent des utilisateurs de l'internet dans le monde - 51 pour cent au Canada et 37 pour cent en Italie et en Allemagne. Les pays en tête du classement sont les Emirats Arabes Unis et le Liban. |

Achat de nom de domaine : Gandi en vente
|  | Provider DZ.com - 29 Juin 2005
Le célèbre site d’achat de nom de domaine Gandi est en vente. Lancé en 1999, Gandi avait alors cassé les prix d’achat et de gestion de nom de domaine. Mais des dissensions entre les créateurs font aujourd’hui que Gandi est en vente.
Créé par Valentin Lacambre, Laurent Chemla, Pierre Beyssac et David Nahmias, Gandi occupe aujourd’hui la première place des gestionnaires de nom de domaine en France. Il faut dire que les tarifs appliqués (12€ pour l’achat d’un nom de domaine) sont plus que compétitifs. Mais surtout, Gandi permet à l’acheteur de disposer de la pleine propriété de son nom de domaine et de le gérer facilement après son achat. Toutefois, deux des fondateurs de Gandi estiment aujourd’hui que les profits générés sont illégitimes. Dans le monde, Laurent Chemla avait déclaré : « Je suis un voleur. Je vends des noms de domaine. Je gagne beaucoup d’argent en vendant à un public qui n’y comprend rien un simple acte informatique qui consiste à ajouter une ligne dans une base de données. » La vente du gestionnaire de nom de domaine Gandi est évalué entre 12 et 13 millions d’euros. A ce prix là, peu de sociétés peuvent se permettre un tel achat. On évoque le nom d’OVH ou de Lycos, mais il faudra attendre une confirmation. Ce qui est sûr, c’est qu’avec la vente de Gandi, l’achat de nom de domaine en France va évoluer. |

Rencontre entre L'AAFSI et AT
|  | ProviderDZ.com - 04 Juin 2005
Le 29 Mai 2005 le PDG d’Algérie Telecom , assisté de ses collaborateurs, a recu ,à leur demande ,les membres du bureau de l’association des providers AAFSI. Les membres de l’AAFSI ont fait part aux responsables d’ Algerie Telecom des problèmes vécus par les Providers dans l’exercice de leur activité INTERNET. C’est ainsi que la question de l’ADSL et les couts des Lignes spécialisées ont été abordés ainsi que les relations entre l’opérateur historique et les ISP. AAFSI a été informée de toutes les nouvelles mesures en cours établies par ALGERIE TELECOM dans le but justement de répondre aux besoins de la société en générale et des ISP en particulier. C’est ainsi que la convention ADSL initiale a été revue par l’Opérateur historique et son option 65-35% a été abandonnée .De meme que les tarifs sur les lignes spécialisées sont revues à la baisse et seront publiés dans quelques jours,selon les assurances obtenues par l’AAFSI auprés de Algerie Telecom. Cette nouvelle tarification est établie sur la base des coûts réels.... |

Le projet cyberparc d'Alger: un nouveau pôle technologique
|  | ProviderDZ.com -01 Juin 2005
Le cyberparc d'Alger qui a fait l'objet, lundi, d'une visite d'inspection du ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, est un parc technologique concurrentiel de classe mondiale qui offre un espace d'activités et de recherche centré sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) et qui se situe à la ville nouvelle de Sidi Abdallah (Ouest Alger). Source APS |
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L'Algérie propose l'élaboration d'une charte de gouvernance de l'Internetpouvoirs publics
|  | Algérie Presse Service -17 Mai 2005
Alger - Le ministre de la poste et des technologies de l'information et de la communication, M. Boudjema Haichour, a indiqué mardi à Alger que l'Algérie propose "l'élaboration d'une charte internationale de gouvernance de l'Internet dans la transparence, la démocratie et l'inclusion". Intervenant à l'occasion de la célébration de la journée mondiale des télécommunications en marge de la Conférence régionale arabe de développement des télécommunications, qui se tient à Alger du 15 au 18 mai, M. Haichour a affirmé que le secteur des technologies d'information et de la communication (TIC) en Algérie, a réalisé au cours des cinq dernières années "des avancées considérables". |
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172 sites web algériens disparaissent d’internet !
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ProviderDZ.com - 16 Mai 2005
Les différentes statistiques que donnent de temps en temps les autorités algériennes sur le nombre de sites web, 3000, devraient être revues à la baisse. Et pour cause : pas moins de 172 sites web algériens viennent de disparaître d’internet. Leur tort ? ils sont hébergés chez le même hébergeur (un intermédiaire plus précisément), Zater.net qui a eu des problèmes de virement bancaires avec son prestataire américain qui lui a tout simplement « éteint » son serveur. La genèse de l’histoire remonte à un mois où ces sites web conçus par et pour des entreprises algériennes ont tout d’un coup cessé d’exister ! (Mainsoft, Ulips, Peltec...) Ironie de l’histoire, le site web de Zater lui-même a disparu d’internet. « On n’est mieux servi que par soi-même », s’est certainement dit ce jeune Oranais, la vingtaine, et qui a brillé il y a quelques années en remportant un concours de création de site web pour « la concorde civile ». Une grande entreprise algérienne, qui a lancé son site web à l’occasion du Salon du livre à coups de spots publicitaires à la radio, a fait les frais de son choix. (...) |
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Les providers appellent à une plus grande implication des pouvoirs publics
|  | Journal Actudz - 13 Mai 2005
Les responsables des ISP (Internet services providers), invités hier au Forum d’El Moudjahid, ont énergiquement dénoncé la politique d’Algérie Telecom qui « monopolise le marché de l’Internet ». Les intervenants, qui ont été invités pour animer une conférence-débat autour du développement de l’Internet en Algérie et le développement de la société d’information, ont axé leur intervention sur les problèmes que rencontrent la majorité des ISP avec l’opérateur Algérie Telecom. Ils affirment qu’une bonne partie des ISP sont (...)
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Développement de l'Internet: les providers appellent à une plus grande implication des pouvoirs publics
|  | Algérie Presse Service -11 Mai 2005
Alger - Le président de l'association algérienne des fournisseurs de services Internet, M. Sidi Mohamed Hamzaoui a appelé mercredi à Alger les pouvoirs publics à s'impliquer davantage pour développer l'utilisation de l'Internet en Algérie en vue d'en faire un "instrument de développement économique". |
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L’EEPAD passe au gigabit
|  | Journal Actudz - 13 Mai 2005
Les responsables des ISP (Internet services providers), invités hier au Forum d’El Moudjahid, ont énergiquement dénoncé la politique d’Algérie Telecom qui « monopolise le marché de l’Internet ». Les intervenants, qui ont été invités pour animer une conférence-débat autour du développement de l’Internet en Algérie et le développement de la société d’information, ont axé leur intervention sur les problèmes que rencontrent la majorité des ISP avec l’opérateur Algérie Telecom. Ils affirment qu’une bonne partie des ISP sont (...)
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Naissance de Association Algérienne Des Informaticiens Professionnels
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Provider DZ - 07 Mai 2005
Cette association a pour but de regrouper tous les Cette association a pour but de regrouper tous les informaticiens et informaticiennes de nationalité algérienne, ainsi que les entreprises informatiques en Algérie.
Votre soutient et votre participation sont primordiale pour créer cette association et surtout pour la maintenir en vie.
Nous voulons changer notre monde, nous voulons réanimer notre potentiel, l'organiser, se faire valoir, soigner notre image, et surtout contribuer au développement du secteur NTIC en Algérie. Entrez dans l'histoire, ne passez pas devant....lire la suite....
Ce site Web nous permettra de nous rassembler non officiellement, en ce moment nous cherchons des membres fondateurs qui s'impliquerons par leurs connaissances, leurs temps et leurs finances afin de concrétiser ce projet, si vous pensez remplir ce profile prenez contact avec le fondateur (info@aadip.org).
Ce site Web vous informera également sur l'évolution de ce projet, n'hésitez pas à vous inscrire, c'est gratuit pour le moment et soyez prêt quand la cloche de départ sonnera.
Merci pour votre soutient : AADIP |

Compte rendu de la journée de l’A.C.C.A du 25 avril
|  | Journal Actudz - 26 Avril 2005
Le 25/04/2005, à la cité des sciences ( Alger ) se sont rencontrés des gérants de cybercafés et des représentants des ISP dans le cadre d’une journée d’étude sur les cybercafés en Algérie, une journée sponsorisée par Gecos et Assilikoum avec la participation de ForumDz, et ActuDz. 10 :00h du matin, Mr Amar Tou , ministre des Ntic ouvre officiellement la journée. Après avoir fait un discours de quelques 30 minutes, le ministre, ayant d’autres engagements, s’est excusé de ne pas pouvoir assister au débat prévu entre ISP et (...) |
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WiFi, le haut débit sans fil
|  | Journal Actudz - 25 Avril 2005
Le Wireless Fidelity (WiFi), tout le monde en parle. Pas une foire, rencontre ou exposition en Algérie où les organisateurs ne mettent pas en avant la possibilité pour les participants de se connecter à Internet à partir de leur micro-ordinateur portable en utilisant la technologie WiFi et ce sans avoir besoin de téléphone ou autre câble pour réseau local. La dernière NDC 2005 de Microsoft qui a eu lieu du 16 au 18 avril à la Cité des sciences d’Alger n’a pas permis uniquement de se rassurer sur les compétences (...) |
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EEPAD INAUGURERA SON USINE EN SEPTEMBRE
|  | Journal Actudz - 22 Avril 2005
L’entreprise EEPAD va fabriquer des micro-ordinateurs portables, à la fin de cette année. La bonne nouvelle est que ces PC ne coûteront pas plus de 60.000 dinars, a indiqué, hier, son premier responsable, Nouar Harzallah. L’usine est installée à Annaba. Dans un premier temps, il s’agit d’une activité de montage du portable Assila, avec un taux d’intégration, la première année, de 40% . Il est attendu une production annuelle de 200.000 PC, qui connaîtra une évolution à 400.000 la deuxième année et atteindra le million en(...)
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Première vidéoconférence entre écoles algériennes et américaines
|  | Algérie Presse Service - 21 Avril 2005
Alger - Une quarantaine d’écoliers algériens et américains ont été, jeudi, les acteurs de la toute première vidéoconférence interculturelle et scientifique organisée conjointement par l'Agence nationale de presse (APS) et Unison, une agence de communication internationale basée à Washington. Cet événement a pu voir le jour grâce au concours de l’EEPAD, établissement algérien d'enseignement à distance, et du programme de l'Agence spatiale américaine NASA, le Digital Learning Network (DLN), un système d'enseignement interactif utilisant les nouvelles technologies de la communication. |
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La télévision sur internet à partir de juin
|  | Journal Actudz- 20 Avril 2005
Cette entreprise privée, qui réalise actuellement une usine de montage, commercialisera l’année prochaine des micro-ordinateurs portables produits sur place à 6 millions de centimes l’unité.Le provider privé Eepad lancera un nouveau produit, en l’occurrence la TDSL ou la télévision sur ADSL à partir de juin prochain en partenariat avec la Télévision nationale. C’est ce qu’a déclaré, hier, M. Nouar Harzallah P-DG de l’Eepad, au forum d’El Moudjahid. Plus explicite, il a indiqué : “Nous avons installé une (...) |
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Rencontre entre écoliers algériens et américains en vidéo-conférence, une première
|  | Algérie Presse Service - 20 Avril 2005
Alger - Des écoliers algériens et américains se sont rencontrés, jeudi, le temps d'une vidéo-conférence interculturelle et scientifique sur le thème de l'exploration spatiale, organisée conjointement par l'Agence nationale de presse (APS) et Unison, une agence de communication internationale basée à Washington. Cet événement, qui constitue une "première" entre des établissements algérien et américain, a permis de mettre en contact, par caméras interposées, le Centre de loisirs scientifiques d'El Mouradia (CLS Alger) et une école américaine, la Harry Eichler School de New York. |
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L’accès direct à internet, un luxe en Algérie
|  | Journal Actudz- 19 Avril 2005
Des centaines de milliers de jeunes se rendent fréquemment aux cybercafés pour principalement chatter, pour des rencontres, une ouverture vers l’étranger, soit la recherche d’une bouffée d’oxygène en ces temps si difficiles.L’internet est parmi l’une des activités qui a connu un succès considérable ces dernières années en Algérie, notamment auprès des jeunes. Ces derniers affluent massivement aux cybercafés pour s’évader un moment ou chercher de nouveaux horizons via une connaissance sur les sites “chat” (...) |
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Atelier à Alger sur la e-gouvernance et l'industrie des TIC et des contenus
|  | Algérie Presse Service - 18 Avril 2005
Alger - Les travaux de l'atelier sur la e-gouvernance et l'industrie des technologies de l'information et de la communication (TIC) et des contenus ont débuté, lundi à Alger, sous la présidence du ministre de la Poste, des Technologies de l'information et de la communication, Amar Tou, en présence d'un panel d'experts de haut niveau et d'ambassadeurs des pays du G15.
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Plusieurs contrats signés
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K. BENELKADI. El Watan - 26 septembre 2004.
Le 10e Salon international du futur technologique (Siftech) a rassemblé les professionnels du marché des technologies de l’information et a permis la rencontre des différents acteurs des NTIC.
Amar Tou, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, a fait le point de son secteur et a reconnu qu’en dépit des progrès réalisés « l’Algérie est encore loin des standards internationaux ». En effet, notre pays rattrape progressivement son retard et tente de se rapprocher de la ligne d’arrivée dans sa course vers l’introduction des nouvelles technologies. Concernant le réseau gouvernemental Intranet, la solution technologique a été adoptée et il sera complètement terminé et opérationnel en 2006. On note une « forte offensive » des sociétés étrangères dans tous les secteurs du multimédia et un enthousiasme chez les Algériens, notamment les jeunes. Sacomi Informatique, société spécialisée dans l’informatique et la communication et fabricant de micro-ordinateurs sous la marque déposée Videale, a déjà signé un partenariat avec le constructeur sud-coréen Samsung Electronics qui consiste en la distribution sur le territoire national de produit de Samsung IT, c’est-à-dire les lecteurs de CD et DVD Rom, les écrans et les imprimantes. Un autre partenariat a été signé avec Intel, premier fabricant mondial de microprocesseurs, et compte lancer d’ici la fin de l’année les processeurs pour micro-informatique mobile (technologie centrino). Des portables qui offriront toutes les caractéristiques de base pour travailler confortablement en déplacement. Le représentant de cette firme a affirmé que « l’ambition est de passer de l’assemblage à une unité de montage. En attendant, on va ouvrir des IT Center sur Alger qui permettront au public de venir utiliser les outils informatiques avec une connexion internet avant de l’étendre au Sud et aux Hauts-Plateaux. » Fournisseur de solutions satellites, Satlinker vient de signer un contrat de distribution avec la société Orascom Télécom Algérie (OTA) pour la distribution de solutions satellites basées sur le système D-Star développé par l’opérateur satellite Eutelsat. Ce contrat permet à Satlinker, un des leaders dans les connexions informatiques par satellite, de rajouter à son offre un produit qui complète sa gamme de solutions pour répondre au besoin des PME/PMI, banques et institutions dont le besoin en connectivité à l’échelle nationale et internationale est primordial. Ce contrat permettra aussi à son partenaire de capitaliser sur l’expérience de 5 années qu’a engrangée Satlinker dans ce domaine pour mettre en place son circuit de distribution et surtout combler le déficit de l’Algérie. Le centre de développement des solutions informatiques (CDSI) est le fruit d’un partenariat tuniso-algérien pour répondre aux nouvelles exigences des sociétés algériennes qui veulent moderniser leurs outils de gestion.
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DIXIÈME SIFTECH: Réduire la fracture numérique
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Akram Kharief. El Watan - Lundi 13 septembre 2004.
Le ministre des Postes et des Technologies de l’information et de la communication (PTIC) a procédé hier, au niveau du palais de la culture, à l’inauguration du 10e Salon de l’informatique et du futur technologique (Siftech). «Nous étions plus qu’en retard en matière de technologie», a affirmé Amar Tou, en rappelant l’indice de pénétration du téléphone en 1999, qui ne dépassait pas les 5,23%. «Aujourd’hui, ce taux est passé à plus de 16%. Etavec trois opérateurs de téléphonie mobile et trois millionsd’abonnés, on peut considérer que nous sommes au niveau de nosvoisins», a-t-il ajouté. Pour réduire cette fracture numérique, le ministre des PTIC préconise (et envisage) le raccordement de l’ensemble des écoles au réseau internet. Pour cela, il faudrait que les 8 000 écoles qui n’ont pas de téléphone se raccordent au plus vite, a-t-il ajouté. L’année 2005 connaîtra probablement un «boom» des nouvelles technologies dans la lancée du bouillonnement qu’a connu le monde de la téléphonie cette année. On apprend par exemple que l’EEPAD, fournisseur de services Internet et pionnier du téléenseignement en Algérie, s’apprête à lancer une unité de production de terminaux de téléphonie fixe sans fil (CDMA). C’est justement ce genre d’opération qui constitue l’avenir du secteur en Algérie. Pour ce qui est du salon en lui même, organisé par la Société des foires et des expositions Expod, il accueille une trentaine d’exposants représentant des grandes marques nationales et étrangères. Deux opérateurs Vsat sont présents avec une offre commerciale et technique élaborée. Il s’agit d’Orascom Satlinker et de Divona Sat, opérateur monégasque qui a choisi le Siftech afin de se faire connaître du public. Des providers et des acteurs de la téléphonie sur internet ont, eux aussi, participé au salon. Les habitués du Siftech auront remarqué la tendance à la professionnalisation des exposants ainsi que la présence directe de grandes marques (Apple, Utax, Oce...). En plus de la partie exposition, les organisateurs du Siftech lancent toute une série d’animations, dont : une bourse de l’emploi, une chaîne de télévision spéciale salon et un espace de navigation gratuite à haut débit (ADSL). Prévu jusqu’au 16 septembre prochain, le Siftech ne manquera pas de susciter l’engouement d’un public de connaisseurs. |
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Amar Tou inaugure la 10e édition du SIFtech: A vos marques !
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Hamida B.El moudjahid, Lundi 13-09-2004.
33 exposants représentant près de 70 marques internationales, à l’image de HP, Intel, DELL, Compaq et Samsung, exposent leurs produits allant du dernier microprocesseur d’Intel aux serveurs onduleurs consommables, logiciels et autres produits technologiques. Le Salon de l’informatique et du futur technologique SIFtech revient cette année dans sa 10e édition avec les derniers nés du monde des technologies nouvelles, notamment chez Macintosh. Quelques 78 sociétés représentées par 33 participants exposeront leurs créations jusqu’à jeudi prochain. L’on retiendra la participation remarquée de développeurs algériens de logiciels de pointe concurrençant les produits d’outre-mer. En procédant à l’inauguration du salon, hier au Palais de la culture, M. Amar Tou, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication s’est félicité de l’avancée remarquable de l’Algérie ayant pu réduire l’important fossé qui la séparait des TIC. Les efforts consentis après la libéralisation du marché en 2001 commence réellement à porter leurs fruits et l’instauration d’une rude concurrence dans le secteur de la téléphonie mobile avec trois opérateurs nous éloigne un peu plus de l’année 1998, où la densité téléphonique (fixe et mobile) n’était que de 5,23%. Aujourd’hui les données ont changé : avec 16% de densité, l’Algérie se rapproche de ses voisins. Les perspectives à l’horizon 2010 sont de taille : couvrir 60 à 80% de la population, permettre un taux de raccordement à l’outil informatique de 15 à 20% et offrir l’accès à internet à 40% des algériens. Internet qui a connu, en effet, des débuts timides avec 10.000 abonnés en l’an 2000 s’est vite propagé pour atteindre actuellement 800.000 abonnés et les cybercafés au nombre de 100, il y a quatre ans sont multipliés par 50. «Les nouvelles technologies deviennent une réalité en Algérie, l’étape de concurrence à laquelle nous avons tant aspiré se concrétise actuellement », dira le ministre. Rappelant, plus loin, les autres avancées réalisées grâce à l’introduction de l’outil informatique et des nouvelles TIC, notamment dans les opérations de traitement des comptes courants postaux CCP, rendues plus rapides et possibles à travers tous les bureaux de postes — le même procédé est en cours d’application pour les comptes CNEP — mentionnera que c’est le chef du gouvernement lui-même qui préside actuellement la commission électronique chargée du suivi du projet de la e-gouvernance, lequel sera finalisé fin 2005. L’autre projet intranet gouvernemental visant dans un premier temps au raccordement de tous les départements ministériels sera prêt quant à lui vers la fin de l’année en attendant la deuxième phase concernant l’intranet ministériel et la troisième portant sur une toile qui reliera l’administration locale. L’objectif est par ailleurs de permettre l’accès des écoles algériennes à l’univers des internautes et de les raccorder au réseau téléphonique puisque seule la moitié l’est actuellement. Après l’ouverture de la téléphonie mobile, le lancement des appels d’offres pour la boucle locale, le téléphone fixe national et international et du GSM par satellite, le ministre annonce la réception prochaine de la troisième génération du mobile G3 UMTS et le lancement d’un réseau expérimental de l’internet sans fil. Il demeure que l’aspiration première du secteur des télécommunications est d’introduire en Algérie une industrie des nouvelles technologies de la communication. Des contacts ont été entamés avec la Corée du Sud pour le développement de logiciels et des sites web. La coopération algéro-sud-coréenne devra s’élargir, explique le ministre, à la création d’une société de joint-venture avec l’opérateur Korea Telecom.
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SATLINKER assure une connexion à haut débit.
|  | Nadia B. LE MAGHREB mercredi 23 juin 2004 Satlinker, premier provider de solution Internet en Algérie, participe à la seconde édition de la semaine de l’énergie qui se déroule du 20 au 24 juin à l’hôtel Hilton. Pour assurer aux participants un accès Internet en haut débit par satellite 24h sur 24. Il met à la disposition des participants et des experts une connexion rapide. |
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INTERNET un projet de 1million d’abonnés à l ADSL.
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(APS), El Watan du 2 juin 2004.
M. Amar Tou, ministre de la poste et des Technologies de la communication et de l information, a annoncé lundi dernier, à Alger que l’utilisation de la ligne numérique commune de prestations en matière d Internet (ADSL) sera élargie durant les quatre prochaines années à un million d’abonnés au niveau national. Dans une allocution prononcée à l ouverture des travaux de la journée d’étude sur l’élargissement dans l’utilisation de cette technique en Algérie, M. Tou a indiqué que « le nombre d’abonnés ce réseau, lancé en novembre dernier, passera en juin prochain de 20 000 à 30 000 abonnés ». Selon M. Tou, l’entreprise Algérie Télécom s’engage avec la coordination de ses partenaires à élargir le réseau ADSL 100 000 abonnés d’ici fin 2004. Le ministre dira à ce propos que « l’utilisation de cette ligne revêt une importance particulière, car permettant une connexion rapide », soulignant la nécessité de « renforcer le partenariat avec les opérateurs nationaux et étrangers en matière de technologies modernes de l information et de la communication ».
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SATLINKER rejoint la société EEPAD
|  | Posté le 12 avril 2004 à 13:00:00 CEST par algeria-isp.
Selon le site du fournisseur d’accès internet EEPAD en date du 12 avril 2004. Un nouveau distributeur est agrée, il s’agit de ...
la société SATLINKER; une société spécialisée dans les nouvelles technologies, crée en 1999 faisant partie de SWAN Informatique existante depuis 1991. Le site web de cette société est : http://www.satlinker.com/
La société EEPAD comptabilise actuellement six distributeurs agrées : GECOS, B.M.G.I, INTERNET WAY, SAADNET, HANDYNET et SATLINKER. |
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